La fin de l’année approche, et son lot de vidéos/articles résumant l’année passée aussi. Et quoi de mieux qu’une filmographie de l’année 2010 ? Rien que ça uai !
Pour ceux qui n’auraient pas encore vu, c’est 270 extraits de films, en 6 minutes et quelques secondes : ) c’est en anglais, mais ça n’empêche en rien la compréhension des scène, les extraits étant bien calés avec la musique qu’il faut.
Alors, vous en avez reconnus combien ? La difficulté étant que certains de ces films ne sont pas sortis dans les salles sombre françaises bien évidemment
Vous pouvez également aller voir l’exposé 2010 in Photo de l’excellent The Big Picture ! (partie 1 – partie 2 – partie 3)
Voilà un bon album à écouter si vous aimez la pop rafraichissante. No One Know’s We’re Here fait parti de ces album qui s’écoutent avec un plaisir et dans n’importe quelle situation. Avec des textes et des mélodies prospèrent pour s’imaginer une histoire propre à chaque morceau, comme Florence and the Machine sait le faire, tout en faisant penser à la légèreté du premier album de Goldfrapp Felt Mountain, qui nous transporte dans un univers pop léger et bien agréable.
Alice Lewis nous donne un cd d’une rare élégance, voluptueux et hautement cinématographique. Et en plus c’est made in France : )
Bref, Alice Lewis signe un cd de qualité (la plupart des textes et des musiques ayant été composées par ses soins), qu’il faut avoir écouté. J’aime beaucoup Celian’s Complaint, et The Angel. Et pour vous faire découvrir, je vous propose le clip de Night’s End que vous pouvez écouter(et voir) juste ici !
Leur premier album a fait un carton plein. Il était donc logique que ce duo anglais soit attendu au tournant avec leur second album qui sortira le 7 juin. Et comme vous pouvez le constater, les leaks sont nombreux, pour notre plus grand bonheur !
Sobrement intitulé Crystal Castles (tout comme le premier – c’est Itunes qui va être content) cet album s’impose comme une digne suite du premier. Le style grandit, évolue. Certains dirons que cet album est moins bon. Je le trouve personnellement digne du groupe et confirme leur talent.
On retrouve la violence dans certains titres tels que Doe Deer, rencontrée dans le précédent album. Mais il arrive parfois que celle-ci ne nous transporte plus comme elle le faisait. On peut lire chez Toni Coulibali « Là où avant la mélodie naissait de la violence, ici la violence ne vaut plus que par elle-même, peut-être conçue pour les lives endiablés qui ont fait la réputation du groupe. » phrase que je me sentais dans l’obligation de vous retransmettre tant elle est vérifiée par môments.

Il m’a été assez difficile de choisir un morceau pour cette MDMF, si tant est que c’est Intimate qui est resté. Pour ces synthés, marque de fabrique du groupe. Ceux qui ont l’album sans avoir encore eu le temps de l’écouter peuvent se précipiter sur Violent Dreams, un son mêlant des bribes de phrases toujours mystérieusement interprétées, et un rythme correspondant au titre. Du rêve.
Mais il reste tout de même de nombreux titres qui nous ferons retrouver les sensations du premier album, et ce avec tout le plaisir qu’il se doit !
Happy listening
Bientôt 8 mois que la saison 3 s’est terminée. D’ici Janvier 2010, c’est le retour de notre jeunesse britanique préférée, avec son lot de « bordel » habituel.
Skins, après être une série permettant de montrer à tout ceux qui la regarde un regard différent et plus ou moins réel sur la jeunesse britannique (et même ailleurs), c’est un bijoux de culture anglaise.
Décalé, original et toujours surprenant. Satisfait ou remboursé en quelque sorte ! J’entends par là que même si les faits qui se déroulent dans la série sont parfois psychologiquement forts, on en vient à compatir les personnages, à comprendre pourquoi ils font toutes leurs conneries. Surtout ceux de la saison 1 & 2. Maintenant, c’est plus trash, plus baveux, moins subtil à mon gout. En espérant que cette dernière saison me fasse mentir
Comme à l’accoutumée, la bande sonore est détonante, et donne une dimension surréaliste aux scènes. Toujours choisie avec gout et tact, la série n’aurait surement pas l’impact qu’elle a connue jusque là sans ces détails. Je me souviens d’une scène où Sid, suite au décès de son père en vient à s’écrouler en plein milieu d’une rave. Quels étaient les artistes en scène, Crystal Castles. J’ai juste trouvé ce passage troublant au plus au point, mais également félicité le choix du titre. On pourrait croire que Alice Practice a été réalisé pour cette scène ou inversement, tellement le titre et la scène ont cette empreinte unique qui leur est « miraculesement » commune.
Impatient